Marie-Françoise SOUQUIERE

"Née à Paris en 1948, Marie-Françoise a toujours eu des dispositions pour le dessin et pour la peinture. Mais, la vie l'a conduite à choisir une carrière professionnelle plus rationnelle.
En 1999, elle suit à Paris l'atelier de mosaïque de l'ADAC avec France Hogues et les stages de Giovanna Galli pendant quatre ans.
En 2001, elle quitte la région parisienne pour la Côte d'Azur où elle redécouvre la peinture dans la lumière de la Méditerranée et dans les couleurs de la Provence. Elle participe aux cours de Jacques Gatti au Rayol -peinture contemporaine figurative et animalière- ainsi qu'au Lavandou cours de sculpture et céramique.
Après plusieurs séjours en Australie où vit son fils, le déclic survient. Elle découvre les arts primitifs aborigènes et développe une nouvelle expression inspirée par cette révélation.
L'art sémiotique est pour elle une projection parfaite de l'art aborigène dont elle s'approprie les codes sur place.
Dans la conception aborigène du monde, chaque événement laisse une trace sur terre et tout dans la nature découle des actions d'êtres métaphysiques qui créèrent le monde. La signification de certains lieux et formations naturelles est liée à leur origine dans le temps du rêve. Certains lieux ont un « pouvoir de rêve »,
L'art était un élément clé dans la culture aborigène. Il servait à marquer le territoire, rapporter des évènements où à raconter des histoires.
La plupart des nombreuses tribus aborigènes croient que toutes les formes de vies, les plantes, les animaux et les humains, font partie d'un vaste et complexe ensemble de relations que l'on peut faire remonter directement aux grands esprits des ancêtres de l’époque du temps du rêve."